JERONIMO + NUMAH

29 oktober 2026 • Reflektor

  • Jeronimo
  • NUMAH

Jeronimo

Jeronimo, un retour au rock indé toutes guitares dehors.
Après un concert complet et unanimement salué au Le Botanique à Bruxelles en ce début de mois de mai, Jéronimo poursuit son retour sur scène avec une date exceptionnelle au Reflektor.

Plus de dix ans se sont écoulés depuis la sortie de son dernier album. Jéronimo a profité de ce temps pour explorer de nouveaux horizons musicaux et revient aujourd’hui avec La difficulté des rêves, un disque aussi dense que sensible. Sa poésie, mêlée à celle de Werner Moron, y serpente entre des guitares baignées de réverbe et de vibrato, dialoguant avec des nappes de synthés célestes. L’ensemble s’inscrit dans une esthétique empreinte des couleurs de la scène indie-rock de la fin des années 80.

Chaleureusement accueilli par la presse et le public, cet album marque une étape importante dans son parcours, saluée pour sa maturité et sa profondeur émotionnelle.

Pour porter ce nouveau chapitre sur scène, Jéronimo s’entoure d’un nouveau line-up de haut vol : Guillaume Vierset à la guitare, Gaëtan Streel à la basse, Leticia Collet aux claviers, Jérôme Danthinne à la batterie et Charlotte Lamby aux percussions. Les anciennes chansons seront également à l’honneur, revisitées avec cette exigence artistique qui caractérise chacune de ses tournées.

Sur scène, l’intensité est au rendez-vous : entre émotion brute, énergie sincère et puissance d’interprétation, Jéronimo livre des performances habitées qui marquent durablement les esprits. Guitares en avant, sensibilité à fleur de peau, le live prend ici toute sa dimension.

Rendez-vous le 29 octobre 2026 à Liège pour une soirée qui s’annonce déjà comme un moment fort de la saison.

NUMAH

Une petite maison perchée sur une falaise — c’est là que NUMAH chante, littéralement. Ce refuge entre ciel et terre est devenu la métaphore de son univers : un endroit où l’on se met à l’abri, où l’on dépose ce qu’on n’ose pas toujours dire. Sur scène, elle recrée ce lieu intérieur : un clavier en forme de maison, une boîte aux lettres oubliée et cette tendresse un peu décalée qui l’accompagne partout. À la manière d’un petit personnage de Miyazaki, NUMAH dévoile ses chansons comme des lettres jamais envoyées : réconfortantes, viscérales, mais toujours teintées d’une pointe d’insolence. Cet imaginaire singulier nourrit aussi sa musique.

À la croisée de la pop et de la folk, elle s’inspire de BANKS, MARO ou encore Lola Young pour composer des morceaux qui regardent le monde à hauteur d’émotion. Elle écrit pour celles et ceux qu’on écoute trop peu, portée par une sensibilité forgée depuis l’enfance, lorsqu’elle apprenait seule la guitare, le piano puis le chant avant de trouver sa propre voix.
Cette manière de transformer l’intime en universel s’incarne notamment dans « Marie Claude », hommage à une grand-mère qu’elle n’a jamais connue, et qui touche aujourd’hui des publics de 7 à 77 ans.