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OBOY *plus d'infos bientôt*

17 Juin 2020 / 20:00

NOUVELLE DATE : Les tickets achetés pour le 2 avril restent valables.

OBOY

Bonjour à tous,

Suite à l'avis du gouvernement fédéral et par mesure de prévention face à la propagation du Covid-19, le Reflektor va devoir suspendre son activité à partir de ce 13 mars et jusqu'au 3 AVRIL.

Nous travaillons au report des concerts et événements concernés sur cette période. Les dates qui ne pourront être reprogrammées feront l'objet d'un remboursement. Nous vous tiendrons informés dès que possible du nouveau programme sur nos réseaux, notre site web et par mails pour les détenteurs de tickets.

Merci pour votre compréhension et votre soutien. Prenez soin de vous.

L'équipe du Reflektor.

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OBOY vient de Villeneuve-Saint-Georges dans le 94 et OMEGA est son premier album après le 8-titres Southside l’an dernier, déjà adoubé par la presse – des Inrocks à Booska-P – et par le public – plus de 20 millions de streams. Depuis son premier projet Olyside en 2016, le rappeur de 22 ans est resté fidèle à son style de bluesman de la cité, de voyou mélancolique, sauf qu’il a progressé à vitesse accélérée et que sa palette de flows et d’ambiances s’est considérablement enrichie. Réalisé par le collectif de beatmakers Le Side, connu pour avoir travaillé avec Aya Nakamura, OMEGA est un vrai colosse musical, où la voix rugueuse et brûlante d’OBOY est servie par des instrumentaux maximalistes. On connaissait déjà “Alpha”, “R10” et “Boy”, on découvre ici entre autres dingueries “Wu-Tang”, “Lazer/Champagne”, “Avec toi”, “Je m’en tape” (ft. Aya Nakamura et le Néerlandais Dopebwoy). Trap, cloud, R&B de Toronto, grime londonien, afro : l’équipe sait tout faire, les sons chargés de détails et de doubles fonds ont été fabriqués avec un soin maniaque. Les syllabes du rappeur ricochent exactement là où il faut sur ces beats haut de gamme, dignes des meilleurs prods américaines ou anglaises. OBOY parle de la rue, d’amour, de tristesse, et se confie sur un quotidien sombre dont il s’émancipe peu à peu, sans pour autant parvenir à s’en détacher entièrement.

Aya Nakamura et Dopbewoy sont les seuls invités de cet album, et OBOY réussit sans problème à imposer seul son univers. On est fasciné par l’aisance naturelle de son débit et par la richesse des styles. Après ce premier opus plus que prometteur, il a déjà commencé à bosser sur le suivant : “Jusqu’à ce qu’on me dise qu’il faut arrêter et partir du studio, pour moi un son n’est jamais assez taffé” : la suite s’annonce donc encore plus lourde que ce projet déjà mastodonte.

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